Forage :suite… et malheureusement fin provisoire: quand on passe de l’empirique au cartésien.

En désespoir de cause il est décidé de procéder à un troisième forage à proximité du premier. Comme ce nouveau forage doit être réalisé à au moins 5 mètres du précédent, quel coté choisir??? Il est décidé de faire appel à un puisatier local, un pasteur d’Ambato, malgré le scepticisme d’un des 2 responsables de l’entreprise.

Le lendemain, la foreuse se remet en position, Denesh, le foreur indien fait encore des offrandes (des fleurs du site cette fois), et sous l’œil inquiet des responsables du chantier, le forage commence avec hélas cet éternel nuage de poudre blanche de dolomite.

La poussière était telle, après que les vents aient tournés, qu’il a fallu déplacer le camion groupe/compresseur pour le mettre à l’abri des poussières de marbre. Pendant la manœuvre, en manipulant la batterie une cosse s’est cassée, l’occasion pour le chef mécano de faire des prouesses avec des vielles piles usagées!

L’association a décidé de prendre le taureau (ou plutôt le zébu) par les cornes et a diligenté une équipe de géo-hydro-physiciens pour étudier plus scientifiquement les potentialités en source d’eau pérennes sur le site .

Etudes le résistivité électrique du terrain pour déterminer  la coupe du terrain sur une épaisseur d’environ 50 mètres sur une ligne donnée.

 

Puis sur cette même ligne par une autre méthode et sur une plus grande largeur, nouvelles mesures pour extrapoler la résistivité du terrain sur de plus grandes profondeurs, par relevés de nouveaux seuils.

 

Pendant cette étude, avec l’espoir de la découverte d’un point proche et exploitables sur le site, l’équipe des foreurs est restée sur place. Chacun vaquait à ses occupations: coiffure, cuisine parfumée de Denesch, ou entretien du matériel…..

Hélas, cette étude a confirmé une très grande homogénéité du sous sol de la ferme en roche dure compactes et profondes, éliminant ainsi toute chance de trouver une fracture de terrain, synonyme de ressources pérenne en eau.Nous avons alors décidé d’élargir l’investigation aux terrains mitoyens qui de part leur formes pourraient être propice à fractures. Ce n’est qu’à plusieurs kilomètres de la ferme qu’un tel point existerait, avec la nécessité de démarches administratives longues.

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En désespoir de cause, au risque de perdre définitivement le premier forage et tout son matériel, nous avons décidé de tenter le tout pour le tout pour réhabiliter l’ancien forage en sortant la pompe coûte que coûte, ce que nous n’avions pu faire l’an dernier aux premiers signes de faiblesse du débit, en tentant de la sortir à la force du trépan, puis de vérifier la verticalité du forage.

Quelle joie de voir l’eau sortir de nouveau, même si le débit parait faible.En effet, les géo-techniciens nous ont pendant ce temps confirmé que celui-ci était implanté sur une nappe coincée entre 2 roches, et non sur une fracture et que le puisage dans cette nappe supérieur à sa ressource avait du la tarir.

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L’équipe de foreur, la mort dans l’âme, aussi déçus que nous repartent donc, et vienne nous dire au revoir à Ambato, ce qui permet à sœur Esther de rendre à Dinesch les poissons qu’elle lui avait malencontreusement dérobés.

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Seule ressource actuelle du site à part la pluie, il est cependant décidé, puisque tous les réseaux de réservoirs et d’irrigation se trouvent à proximité, après la reconstruction de la margelle, de remettre la pompe réparée et d’utiliser le débit, même faible fourni. Les enfants des gardiens nous aident à remettre la pompe et écoutent avec attention l’eau couler de nouveau dans le château d’eau.

L’avenir nous dira le débit à espérer, une partie de l’année, sur ce forage, mais cela impliquera, hélas, une redéfinition des ambitions de la ferme, tant qu’une solution de stockage d’eau de pluie, ou de forage pérenne lointain ne sera pas mis en oeuvre……..

 

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Un espoir quand même, malgré le manque d’eau, essais de distillations de ravintsara……

Le système de refroidissement de l’eau de la cuve de condensation que j’avais initié l’an dernier, malgré quelques soucis de réalisation semble enfin opérationnel et devrait permettre une économie  d’eau d’au moins 75% par distillation (soit environ 500 litres!).En effet, cette eau de refroidissement circule maintenant en circuit fermé, et peut donc être récupérée d’une « cuisson » sur l’autre, après un temps de refroidissement en cuve extérieure.

Ainsi, malgré le manque d’eau, faute de forage opérationnel,  puisque la saison des pluies semble, enfin arriver avec un ou 2 mois de retard, nous pouvons récupérer l’eau de pluie pour les 150 litres d’eau « propre » nécessaire à la production de vapeur.

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Quel plaisir pour tous de voir Frédéric reprendre son ballet « initiatique » de tassement des 300 kilos de feuilles de ravintsara, pour une distillation « test », et de voir si vite l’hydrolat couler dans l’essencier, et bientôt apparaissent les premières gouttes d’huile.

Après ces journées éprouvantes pour son moral, suite aux forages infructueux, sœur ESTHER retrouve un début de sourire, car dès la fin de la semaine, nous espérons pouvoir distiller le 2 hectares de géranium qui sont largement arrivés à maturation et ainsi sauver 2 ans de travail de culture.

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Et comme elle y croit, avec courage, elle décide pour profiter de la pluie de repiquer encore un demi hectare de plan de géranium!!!!

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Forage suite………. et malheureusement pas fin… (chapitre 2)

La foreuse est mise en place à la verticale du point précis prévu pour le forage, les niveaux et verticalité du fut sont vérifiés scrupuleusement, le premier trépan (pour sol meuble) est présenté au point de forage.

 

Le chantier est ordonné, avec stockage des rehausses des tubes de forage, des tuyaux de PVC et crépines qui serviront au busage du forage et guide de la pompe, et la zone de sécurité, gage du sérieux de l’entreprise, est matérialisée. Les instruments de mesure sont prêts à analyser l’eau dès qu’elle apparaîtra.

Le chantier est prêt, et toute l’équipe veut poser avec nous pour la photo souvenir.

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L’équipe demande aux sœurs de bénir le forage  dans un ambiance très recueillie. Après cette bénédiction chrétienne, le chef foreur indien, Dinesh, nous demande l’autorisation de lui aussi, suivant sa religion, de pouvoir prier pour ce forage, avec don d’offrande (bananes, citrons et noix de coco qu’il casse dur le tube de forage). Moment très émouvant.

Dinesh est à la manœuvre, et commence alors la chorégraphie très bien orchestrée des aides-foreurs, pour mettre en place les rehausse de tube de forage, prélever les échantillons de sol tous les mètres, soigneusement classés dans la caisse prévue à cet effet.

 

Au bout de 20 mètres environ, le trépan commence a trouver plus de résistance en entamant le forage de la roche. Une fois celle-ci entamée d’environ un mètre, l’équipe prévoir de sécuriser et conforter la première zone de latérite plus tendre pour éviter les éboulis, en enfonçant dans le forage un tubage acier qui viendra reposer sur le toit de marbre, avant de forer à même la roche dure. Sortie du premier trépan, en mise en oeuvre de tubes acier sélectionnés par Dinesh, qui sont soigneusement enfoncé dans le forage par tronçon de 2 mètres soudés entre eux.

 

Le trépan est alors remplacé par celui de roche dure et le forage dans le marbre commence avec son lot de poussière calcaire. Hélas, après l’espoir d’une zone légèrement humide vers 60 mètres

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Nous déplorons de découvrir du calcaire massif jusqu’à 80 mètres, terme du contrat de base. La décision est alors prise « en direct » par liaison Whatsapp entre l’équipe sur place, la direction de l’entreprise, les représentant du CA d’AIDER et moi même de tenter de forer jusqu’à 130 mètres, maximum des possibilités du matériel en place. La mort dans l’âme, le forage demeurant désespérément sec, nous décidons d’abandonner ce forage à 125 mètres.

L’équipe, aussi déçue que nous, entreprend alors de démonter l’atelier et faisant dans l’ordre inverse toutes les manipulations réalisées, y compris la récupération du tubage acier.

Le lendemain l’atelier est déplacé dur le site du second point répertorié en mars par le sourcier.et le nouveau ballet recommence……….:

Implantation rigoureuse

Forage dans le marbre

 

Nouvelle désolation, en fin de journée, nous arrivons aux 80 mètres, l’eau étant pressentie entre 70 et 75m, et la poudre de calcaire est toujours aussi seiche,nous décidons d’arrêter ce 2ième forage, et toujours par Whatsapp, nous réfléchissons à la suite à donner car l’eau est vraiment INDISPENSABLE à la suite de l’exploitation de la ferme, et il serait terrible de voir 10 ans de travail des sœurs et de l’association AIDER anéantis faute d’eau exploitable.

En attendant une décision concertée, les engins sont forcés, eux aussi, la mine triste, de se ranger près du batiment alambic.

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à suivre…………

 

 

 

 

 

 

Réalisation des forages tant attendu à la ferme de BELANITRA (chapitre 1)

Ce matin, grande nouvelle, dès 7h, le responsable des foreurs me téléphone pour m’annoncer que tout le convoi de l’atelier quitte AMBOSITRA vers BELANITRA!!!!

Le nouveau forage que toute le ferme de BELANITRA appelle de ses vœux depuis 10 mois va devenir une réalité!!!!

En avant première, arrive en  4×4 l’équipe des responsables: le géologue, l’hydrologue et le chef foreur qui est indien. Très vite, il se mettent en quête de lieu où il pourront trouver du sable et des graviers, indispensables à la réalisation du forage. Avant cela ils veulent poser devant la margelle de l’ancien forage.

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Puis vers midi le convoi impressionnant arrive, et prend position sur le terrain.

Au grand bonheur des gardiens et de tous les ouvriers de la ferme, qui attendent eux aussi ce moment depuis si longtemps.

Pendant ce temps, alors que le plombier termine le raccordement des cuves de refroidissement de l’alambic, avec Frédéric, nous réalisons les travaux d’électricité, pour brancher la pompe électrique.dscn9025

Curieusement, tout ceci se passe juste le jour où le Père Curé avait prévu pour les habitants de la région de BELANITRA, sa visite pastorale.

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C’est l’occasion pour eux de me faire découvrir les fondations de la future chapelle qu’ils veulent édifier à proximité de la ferme, premier embryon d’un futur village qui ne manquera pas de s’implanter très rapidement sur le site, grâce à la ferme!

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Affaires à suivre……………. ( je ne manquerai pas de vous faire vivre la suite de ce chantier si important pour l’avenir de la ferme, car sans eaux, pas de bouturage, pas de plantations de jeunes plans et pas de distillation!).

 

 

 

 

En route pour de nouvelles aventures….

Eh oui, nous voilà de retour chez nos amis malgaches!

Dimanche, après un voyage fort agréable,car nous avons eu l’heureuse surprise à l’enregistrement à Roissy d’être surclassé en première. Nous voyagions en compagnie de Marie-France, qui elle poursuit sa troisième année scolaire au lycée Saint Joseph d’AMBATOFINANDRAHANA, pour mener au bac la première promotion de Lycée des élèves qu’elle accompagne depuis la seconde, après qu’elle soit revenue pour les fêtes de fin d’années en famille.

Nous avons fait mardi la route jusqu’ici en passant par AMBOSITRA, où nous ont attendaient sœur ROLANDINE et sœur ESTHER avec DADY le fidèle chauffeur de la communauté.

Quelle joie de retrouver ici les sœurs des 3 communautés que nous connaissions déjà mais aussi les nouvelles affectées depuis les « mouvements » de cet été.

Nous avons très vite retrouvés nos marques. et nos appartements, et tenter d’être opérationnels dès mercredi matin!!

Pour Béatrice, prise de contact avec les sœurs et les professeurs de l’école primaire et avec la professeur de couture pour organiser son emploi du temps………. Premier cours de conversation française en primaire vendredi matin!!!

Pour Paul, dès mercredi matin, visite à la ferme de BELANITRA, pour voir le beau motoculteur qui rend de grands services, mais j’en reparlerai, et constater, avec désolation, que le chantier des cuves de refroidissements de l’alambic lancé l’an dernier, s’il a évolué un peu, était resté en plan pour permettre l’utilisation efficace de la chose. Moi qui espérait juste brancher la pompe, que j’avais amenée, pour que le système soit opérationnel……… je suis à la merci du bon vouloir du plombier, pour qu’il vienne finir les raccordements!!!!

Liés à ça les problèmes de forage sur le ferme, je crains que les premières extractions d’huiles ne soient pas pour demain…….

Déjà, sœur ESTHER a du reporter à juillet la campagne de ravintsara, mais compte sur moi pour trouver un moyen provisoire pour extraire les 2 hectares de géranium qui arrivent a maturité idéale.

Hélas comble de malchance, la saison des pluies est très en retard: il devrait pleuvoir tous les soirs et il pleut à peine un jour sur 5 parait-il!!

Voila nos premières impressions, mais a part cela, tout va bien, la vie est belle.

La fin d’une très belle aventure……

MISAOTRA BETSAKA

Merci beaucoup à la communauté du Centre Spirituel qui nous a accueillis avec patience, disponibilité et compréhension dans notre vie d’expatriés, et qui a tout fait pour que notre séjour se passe du mieux possible, tant en adaptation qu’en santé!DSCN5273

Nous avons partagé avec elle pendant 3 mois des moments de joies, de peines, fèté les fètes et les anniversaires, souvent par des danses………….

……….. fèté NOEL avec 4 jeunes de la maison d’enfant d’AMBINTSOA……….

………….. dans un cadre merveilleux………

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. et même assisté à une naissance……….

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………….. à la fabrication des premiers fromages de la ferme: le « DORET ». Lactalis n’a qu’à bien se tenir!!!!

 

 

Au fur et à mesure de la parution de nos articles, certains ont émis l’idée de s’associer à l’action d’AIDER sur Madagascar, et m’ont demandé de réfléchir à un moyen concret d’accompagner cette action…….. Nous avons pensé lancer une souscription pour financer un motoculteur et une remorque afin d’aider au développement de la ferme de BELANITRA, en respectant le calendrier prévisionnel.

(Il vous suffit de me faire parvenir un chèque au nom d’AIDER ANGERS et je vous ferai diffuser l’attestation fiscale correspondante, vous permettant une déduction d’impôts de 60%  de votre don sous réserves de modifications de la loi de finance)

En effet, comme je vous l’avais écrit dans un précèdent article, la ferme initiée il y a 10 ans pour montrer aux populations locales que ces terres étaient cultivables, ne trouve plus localement suffisamment de main d’oeuvre au moment idoine, celles-çi privilégient le travail de leurs propres terres qu’ils exploitent maintenant, avant de se proposer comme journalier à la ferme. Ainsi, pour la production de géranium qui connait un marché important, à ce jour le repiquage est en retard de 4 hectares sur les 12 prévus, faute de labours, ce qui va diminuer la production d’autant alors qu’il aurait été possible de faire au moins 3 cueillettes……………. et ce n’est qu’un exemple. Je vous remercie à l’avance, fidèles lecteurs de nos articles par les quels nous avons tentés de vous faire vivre notre quotidien en partageant…………

des ciels superbes…………

des paysages à couper le souffle………….

des couleurs vives…………

des vestiges mythiques………..

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des bébés attachants…………..

des pensionnaires souriantes malgré leur conditions de vie pas toujours très droles……………

des fleurs ou des arbres superbes………….

des fruits délicieux…………..

des animaux parfois peu ragoutants mais inoffensifs………..

et bien sur des perpétuels sourires des gens avec qui nous travaillions…………

sans oublier ceux des enfants…………..

 

MMISAOTRA     INDRINDRA …………….VELOMA

Merci encore, au revoir………….

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Et à très vite en métropole…………………

Le RIZ reste l’élément de base de la nourriture malgache

Ce genre d’assiette est un minimum pour les malgaches qui mangent  à leur faim, à chacun des 3 repas!!!

DSCN4877Très tôt les bébés alternent sein et riz à la cuillère………

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Comme nous l’avions déjà dit dans des précédents articles le riz se cultive de 2 façons: en rizières, baignées par irrigations, ou en semis classique dit riz « pluvial ».

Le riz de rizière se plante serré, puis se repique dans de vastes plaines  irriguées par une rivière ou une source.

y compris aux abords immédiats de Tananarive dans les bas quartiers protégés par des digues.DSCN3613

Mais aussi en « espalier » quand les paysans trouvent une source et amont de la vallée: ils travaillent alors le coteau et dessinent un judicieux puzzle de canaux, qui nous rappellent que la peuplement de Madagascar à été réalisé il y a plusieurs siècles par des population indonésiennes.

Les variétés de verts qui passent du tendre au plus foncé puis au jaune dépendent le la période de culture ( verts très tendre pour le jeune riz à repiquer au jaune pour le riz près à être moissonné).

Le riz de rizière n’empêche pas le labour, souvent dans des terrains ou le paysan travaille dans la boue jusqu’aux genoux puis le repiquage.

Une fois repiqué, il faut le sarcler régulièrement pour supprimer les mauvaises herbes.

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Pour le riz pluvial il faut planter directement le grain de riz non décortiqué en pleine terre, et croyez moi ces femmes le font à une vitesse ahurissante.

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Et en fonction de la pluie, ce riz pousse pour être récolté en avril ou mai.DSCN5567

Alors que le riz de rizière a déjà commencé à être récolté, toujours les pieds dans l’eau, par les hommes à la serpette. Ils laissent les bottes posées à même les épis.

Puis les femmes ramassent ces bottes pour les amener sur la tète, sur la rive, au lieu de battage.

Ce sont alors d’autres hommes qui battent les gerbes sur un gros cailloux en ayant pris soin d’étendre une bâche au sol avant pour récupérer le riz « paddy »

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Avant de jeter la paille égrenée sur un tas prêt à être mis à sécherDSCN3892

La paille une fois séchée sert de litière pour les animaux mais aussi en remplissage de matelas, mais aussi parfois de couverture de maison…..

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Le riz quand à lui est stocké, dans des grands sacs plastiques qui peuvent stocker 2 tonnes de riz ou dans des silos en bois pour être utilisé autant que besoin en cours d’année, et assurer………… si possible la « soudure » avant la prochaine récolte

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Il est alors utilisé tel quel pour être replanté, ou doit être décortiqué pour être consommé.

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La décortiqueuse est une machine qui sépare la paille de l’épi (qui consumée et alors utilisée comme engrais) du grain de riz lui même à consommer et du son qui sert de nourriture aux animaux : décortiqueuse modèle malgache ……….

ou modèle chinois.

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Ou alors passer  au pilon  ou à la broyeuse  (appareil en cours de montage) pour en faire de la farine.